dimanche 29 mai 2016

Lancement en Belgique d'une revue d'«extrême droite» française : le retour de la «Nouvelle Droite»



[RésistanceS.be – Lundi 30 mai 2016 - 12 : 43 
Modification : Mardi 31 mai 2016 à 09:13]



INFO EXCLU – Avec des dirigeants du Vlaams Belang, l'essayiste « libertaire » Jean Bricmont a participé à une conférence à Bruxelles d'Alain de Benoist, le « gourou » du groupement qui édite « Eléments pour la Civilisation européenne ». Désormais, cette revue phare de la « Nouvelle Droite » est en vente dans les librairies du royaume.




Il y a quelques jours, dans un hôtel très luxueux de Bruxelles, une conférence avait lieu à l'occasion de la diffusion en librairie, à partir de ce mois, dans notre pays de la publication française « Eléments pour la Civilisation européenne ». Soit la revue du GRECE, c'est-à-dire le Groupement de recherche et d'études pour la Civilisation européenne.


Alain de Benoist à Bruxelles

Ce GRECE est le pilier-fondateur, en 1969, de ladite « Nouvelle Droite », une initiative d'une des fractions nationalistes la plus radicale des années 1960 (elle avait participé au soutien à l'OAS notamment). But du groupement en question : dédiaboliser, par un travail « méta-politique », le mouvement d'extrême droite pro-européen. Et fonder, après l'échec de l'option para-militariste, un nouveau logiciel pour sa prise du pouvoir, via une version droitiste du « combat culture » de Gramsci, le leader communiste italien.

A l'occasion de cette conférence bruxelloise, le « gourou » du GRECE, Alain de Benoist, avait personnellement fait le déplacement depuis Paris, comme orateur, pour y parler des « droits de l'homme en questions ». Le thème de son dernier livre.

Il s'agissait aussi de la première conférence organisée par un nouveau venu dans le paysage politico-littéraire, le Cercle Pol Vandromme, du nom d'un écrivain belge, provenant du socialisme gestionnaire qui sera ensuite particulièrement adulé par l'extrême droite intellectuelle, tendance « célinienne ».



L'état-major du Vlaams Belang présent

Dans la salle de cet hôtel, une centaine de personnes, à l'allure bon chic bon genre, y étaient placées, selon l'organisateur. Parmi elles se trouvaient des « parlementaires et fonctionnaires européens », mais aussi des amis belges de toujours de la revue du GRECE, comme d'anciens ou actuels dirigeants du Vlaams Belang (VB) : Francis Van den Eyden, Koen Dillen et même le bien connu Patrick Sessler, le tenancier d'un stand « révisionniste » à la Foire du livre de Bruxelles en 1989 pour le compte du Parti des forces nouvelles (PFN), qui deviendra l'un des secrétaires généraux du Front national belge (FN).


Autres dirigeants du VB également là lors de la prestation bruxelloise du chef du GRECE, et pas des moindre : Philip Claeys et Tom Van Grieken, respectivement député européen de 2003 à 2014 et président actuel du parti d'extrême droite flamand. Par ailleurs quelques vieilles figures de la « Nouvelle Droite » (ND) belge ont encore manifesté leur soutien à la conférence d'Alain de Benoist. C'est le cas de Ralf Van den Haute, éditeur d'une revue néo-droitiste dans les années 1980, et de Georges Hupin, le responsable du GRECE-Belgique dans les années 1970.


Jean Bricmont aussi présent !

Dans la même salle et pour la même conférence, l'essayiste « libertaire » Jean Bricmont avait aussi fait le déplacement pour écouter Alain de Benoist. Notre compatriote prendra d'ailleurs à cette occasion la parole.
Pour y apporter la controverse ? Depuis plusieurs années, ce professeur de physique de l'Université catholique de Louvain est au coeur de polémiques variées suite à son soutien pour la liberté d'expression sans limités et ses prises de défense en particulière de celles de personnalités d'extrême droite : le politicien Jean-Marie Le Pen, les négationnistes Vincent Reynouard et Robert Faurisson ou encore l'humoriste raciste Dieudonné.


Dans son numéro de janvier 2014 (n° 154), la revue « Eléments » avait proposé à ses lecteurs un entretien avec le même Bricmont sur « la cause de la liberté d'expression ». Ce n'était pas la première fois, ni la dernière, que l'intellectuel belge accordait une interview à un média d'extrême droite pour exprimer son positionnement personnel sur la liberté d'expression, une critique des mouvements antifascistes, une attaque contre la « religion de la Shoah » ou une critique mesurée des droits de l'homme.

Parti populaire et Renaissance européenne


L'arrivée dans les librairies en Belgique du journal « Eléments pour la Civilisation européenne » fut enfin également saluée par Tatiana Hachimi, un des piliers bruxellois du Parti populaire, la formation populiste de l'avocat d'affaires Mischaël Modrikamen.


Des « éléments » d'une grande utilité pour la défense de la « Civilisation européenne » (dans les années 1960, ils parlaient de « défense de l'Occident chrétien ») ? Le but de la revue du GRECE est, d'être, selon sa propre présentation, « une revue ouverte à tous ceux qui réfléchissent aux conditions d'une renaissance de la civilisation européenne à l'ère de la mondialisation. ». Dont acte.



SIMON HARYS
Membre de la rédaction de
RésistanceS.be







D'où vient RésistanceS.be ?























POUR LA LIRE >  CLIQUEZ ICI






© Article du journal en ligne  RésistanceS.be | Bruxelles | Lundi 30 mai 2016 | info@resistances.be | Archives (1997-2014) : www.resistances.be | RésistanceS.be est aussi sur FACEBOOK ICI

C

mardi 24 mai 2016

EXCLU - Dans la manifestation syndicale des casseurs d'extrême droite... encore !




[RésistanceS.be – Mardi 24 mai 2016 – 15 h 39]




INFO EXCLUSIVE AFF-VERZET-RESISTANCES.BE – En novembre 2014, le journal d'investigation RésistanceS.be avait révélé la présence de militants d'extrême droite parmi les 120.000 syndicalistes qui manifestaient à Bruxelles contre le gouvernement. A la manifestation des trois syndicats belges (FGTB, CSC et CGSLB) de ce mardi, à nouveau parmi les « casseurs » se trouvaient des néonazis hollandais, comme il y a un an et demi – LES PREUVES EN PHOTOS. 


Deux journalistes de Verzet, journal antifasciste flamand de l'AFF, et de RésistanceS.be présents ensemble ce mardi après-midi à Bruxelles, lors de la manifestation syndicale contre les mesures économiques du gouvernement fédéral, ont pu à nouveau repérer et identifier des casseurs néonazis hollandais, lors des échauffourés avec les forces de l'ordre en fin de parcours, entre l'avenue de Stalingrad et la gare du Midi. Comme le montrent ci-dessous les photos prises par l'AFF et RésistanceS.be.

Ces militants néonazis hollandais en question sont bien connus dans leur pays pour faire partie de la fraction la plu
s extrémiste de l'extrême droite batave. Il s'agit en effet de Karl-Jan Walle (déjà présent en novembre 2014) et de Roy Matthijsse. Depuis plusieurs années, ils sont en contact en Belgique avec des groupuscules flamands : Nieuw-Solidaristisch Alternatief (N-SA) d'abord, puis ensuite avec les Autonome Nationalisten Vlaanderen (ANV).



Karl-Jan Walle et de Roy Matthijsse sont actifs au sein des Vrije Nationalisten Noord Brabant (Les Nationalistes libres du Brabant du Nord, qui se présentent comme étant un réseau national-socialiste) et le réseau néonazi européen « anticapitaliste » ACN/AKN.


Nous reviendrons prochainement sur l'infiltration régulière de manifestations syndicales par l'extrême droite.




ANNE-LAURE DE RYCK
Membre de la rédaction de RésistanceS.be




NOS PHOTOS EXCLUSIVES






















PLUS D'INFOS



> Pour lire notre article sur l'infiltration de la manifestation du 6 novembre 2014

 

> Sur le néonazi hollandais Roy Matthijsse :

RoyMatthijsse – Nazileider onder blinden
Article en néerlandais de KAFKA, un groupe hollandais de recherche contre l'extrême droite, 22 mars 2011
 
















D'où vient RésistanceS.be ?


POUR LA LIRE
























© Article du journal en ligne  RésistanceS.be | Bruxelles | Mardi 24 mai 2016 | info@resistances.be | Archives (1997-2014) : www.resistances.be | RésistanceS.be est aussi sur FACEBOOK ICI





C

REPUBLICATION - Infiltration d'extrême droite de la manifestation syndicale ?

[RésistanceS.be - Mardi 24 mai 2016 - Première date de publication : 6 novembre 2014]



INFO EXCLUSIVE - RésistanceS.be - 6 novembre 2014


Ce jeudi, plus de 120.000 syndicalistes ont défilé à Bruxelles pour protester contre le nouveau gouvernement. Le web-journal RésistanceS.be y a observé la présence de militants d'extrême droite, dont deux dirigeants néonazis hollandais.


Pascal C. l'un des responsables du mouvement Nation au coeur de la manifestation caméra au poing (pour filmer quoi ? Qui ?)  avant qu'il en soit mis dehors par des militants antifascistes qui l'avaient repéré © Photo : RésistanceS.be

Plus de 120.000 personnes ont manifesté, aujourd'hui à Bruxelles, à l'appel des trois syndicats contre les mesures économiques du gouvernement de droite. Cette manifestation fut un succès de foule. Dans les jours qui viennent, elle devrait être favorable au mouvement social dans son rapport de force lors des négociations avec l'équipe de Charles Michel.

Extrême droite infiltrée
Des membres de la rédaction de RésistanceS.be, présents lors de cette manifestation, ont pu y observer des membres de l'extrême droite belge et hollandaise.

C'est le cas de quelques activistes de Nation. Pourtant, ce mouvement « national-solidariste », actif à Bruxelles et dans deux-trois villes wallonnes, désapprouve officiellement ce type de manifestation, comme il l'a encore affirmé ce soir sur son site Internet.

Très vite repérés par des militants antifascistes de la JOC et de l'Union syndicale étudiante (branche étudiante des Jeunes FGTB), les membres de Nation sur place ont dû quitté manu militari le cortège syndical.

Dockers racistes ?
Le long de ce dernier, à plusieurs reprises, des dockers du port d'Anvers s'en sont pris à des jeunes bruxellois d'origine marocaine qui assistaient, comme spectateurs, à la manifestation passant dans leur quartier.

Plus tard, en fin de parcours, un militant réfugié politique sud-américain a même été cogné par un docker qui l’avait pris pour un marocain, en l'invectivant d'insultes racistes. Il est a noté que ces dockers ne portaient aucune couleur syndicale, juste les chasubles de travail du port d'Anvers.

Dans le mouvement syndical, il est reconnu depuis plus de vingt ans que parmi les dockers anversois se trouvent des sympathisants d’extrême droite, notamment du Vlaams Belang.

Leaders néonazis hollandais
Durant cette même manifestation, RésistanceS.be a pu encore identifier formellement deux leaders néonazis hollandais. C'est au environ de 12 h 30, qu'ils ont été reconnus à la hauteur de la place de Brouckère. Ensuite, ils ont été revus lors des incidents ultra violents qui se sont produits en fin de manifestation, à la hauteur de la Porte de Hal, dans la commune de Saint-Gilles, se trouvant à côté de la gare du midi. Incidents impliquant essentiellement des dockers.

Ces deux individus sont Eite Homan et Karl-Jan Walle (voir leurs portraits après cet article).


A la hauteur de la place de Brouckère, Eite Homan et Karl-Jan Walle défilent incognito dans la manifestation syndicale © Photo : RésistanceS.be



Les voici, trois heures après, durant les incidents violents qui se sont déroulés en fin de manif © Photo : RésistanceS.be



Karl-Jan Walle après avoir été arrosé par une autopompe de la police fédérale © Photo : RésistanceS.be

Autonome Nationalisten Vlaanderen
Ce n'est pas la première fois qu'Eite Homan et Karl-Jan Walle participent ensemble à une manifestation à Bruxelles.

Le 10 août dernier, accompagnés d'autres néonazis hollandais, ils assistaient une mini protestation propalestinienne, organisée à l'initiative des Autonome Nationalisten Vlaanderen.

Après leur participation ce jeudi à la gigantesque manifestation syndicale, et leur présence sur les lieux des incidents de fin de cortège, Eite Homan et Karl-Jan Walle ont repris à la gare du midi le train en direction d'Alost. Ils pourraient sans doute y rester jusque ce week-end. Et participer, ce samedi, à un rassemblement des Autonome Nationalisten qui devrait se dérouler à Anvers, au cours duquel prendra la parole un leader de l'extrême droite batave, par ailleurs ex-camarade néonazi d'Homan.

Le lendemain matin, à Bruxelles, une manifestation antifasciste aura lieu. Eite Homan, Karl-Jan Walle et leurs contacts belges pourraient être tentés de s'y rendre.



Lors d'une manifestation néonazie aux Pays-Bas en 2012, Eite Homan et Karl-Jan Walle. Dans le fond de la photo (à droite) se trouve Chantal M, militante des Autonome Nationalisten Vlaanderen, mais aussi du mouvement Nation © Photo : Alert - www.alertmagazine.nl 



QUI SONT EITE HOMAN
ET KARL-JAN WALLE

Aux Pays-Bas, le premier est bien connu comme étant un vieux militant néonazi. Son engagement politique remonte aux années 1980. Provenant des rangs « nationaux-socialistes » classiques, Eite Homan est un des artisans du « courant gauche » de cette mouvance nostalgique du Troisième Reich. Ce courant se présente comme « révolutionnaire » et « anticapitaliste ». Il adopte un style gauchistes et autonomes dans les manifs de rue, notamment en formant un black bloc. Ce courant s'organise sous le modèle des « Nationalistes libres » : semi-clandestin, sans leader officiel, communiquant de manière codée...

Eite Homan lors d'une manifestation néonazie aux Pays-Bas en 2007 © Photo : kafka


Karl-Jan Walle est beaucoup plus jeune. Il a 24 ans. C'est au milieu des années 2000, d'après le journal antifasciste hollandais « Alert », qu'il se fait connaitre dans le milieu néonazi. Devenu bien vite l'un des bras-droits d'Eite Homan, on le retrouve à la Nationale Socialistische Aktie (NSA), aux Vrije Nationalisten (Nationalistes libres) et au Netwerk Nationale Socialisten.
Karl-Jan Walle durant une manifestation néonazie aux Pays-Bas. Il se distingue par son tatouage au cou reprenant le sigle des SA, les Sections d'Assaut du parti nazi d'Adolf Hitler © Photo : Alert

La particularité d'Homan et Walle est d'entretenir des contacts avec des groupes néonazis étrangers. Ces relations internationales s'opèrent notamment via l'Anti Capitalist Network/Anti Kapitalistisch Netwerk (ACN/AKN), un réseau anticapitaliste d'extrême droite ayant des points de chute essentiellement aux Pays-Bas, en Allemagne et en Italie. Homan et Walle sont également les contacts hollandais de la Racial Volunteer force (RVF), un groupuscule néonazi prônant le terrorisme actif en Grande-Bretagne et dans le nord de la France.

En Belgique, la RVF a aussi quelques contacts. Notamment avec des membres des Autonome Nationalisten Vlaanderen (ANV). Ce groupuscule est actif à Bruxelles et à Anvers. Depuis les années 1990, Il entretient des liens étroits avec Eite Homan. Ce dernier « travaillait » politiquement alors aussi avec le groupe néonazi bruxellois l'Assaut, dont le dirigeant-fondateur était Hervé Van Laethem, l'actuel secrétaire politique du mouvement Nation, le partenaire francophone des ANV.



Eite Homan faisant le salut d'honneur au Troisième Reich hitlérien, avec Hervé Van Laethem, durant une manifestation, à Anvers, de l'Odal aktiekomitee, d'où a été fondé en 1996 les Autonome Nationalisten Vlaanderen © Photo : kafka


Karl-Jan Walle tenant le calicot de la section londonienne de la Racial Volunteer force, lors d'une manifestation néonazie en 2012, à La Haye © Photo : Alert



© RésistanceS.be - Première édition le 6 novembre 2014 sur RésistanceS News.be - Blog d'informations du web-journal RésistanceS.be édité par l'Observatoire belge de l'extrême droite | Réédité le 24 mai 2016 sur le nouveau blog du journal RésistanceS.be > www.resistances-infos.blogspot.be

mercredi 18 mai 2016

Un chef de NATION diffuse une vidéo pro-nazie !


[RésistanceS.be – Mercredi 18 mai 2016]



INFO EXCLUSIVE DE RESISTANCES.BE – Le mouvement d'extrême droite Nation souhaite remplacer en Belgique le Front national. Pour y parvenir, comme le FN français, il tente une stratégie de dédiabolisation. Mais, comme l'a régulièrement prouvé le journal RésistanceS.be, le naturel idéologique revient chez lui systématiquement au galop – VOICI UNE NOUVELLE PREUVE.


Ce mardi à 18 h 47 exactement, un certain « Geo Botton » a partagé sur sa page Facebook une publication d'un dénommé Vincent Reynouard. Incconus du grand public, mais qui sont ces deux individus ?

Vincent Reynouard


Il s'agit de l'un des derniers gourous toujours actif de la secte nazie négationniste et confidentielle, dont le combat exclusif est la négation du génocide des Juifs, perpétré durant la Deuxième Guerre mondiale, par l'Allemagne nazie et ses autres crimes contre l'Humanité et de guerre. A maintes reprises, Reynouard a été condamné pour des délits de négationnisme par la justice française et belge. Ancien membre dans les années 1990 d'un parti néonazi français, le PNFE, il reste soutenu, dans l'underground nazi, par les survivants de la nostalgie du Troisième reich hitlérien. Vincent Reynouard, sans cesse en fuite, diffuse épisodiquement, à partir de ses différents points de chute d'hébergement, des vidéos dans lesquelles il s'exprime sur la survivance nécessaire, selon lui, du national-socialisme. C'est sa dernière vidéo de la sorte qui a été diffusée hier par ce Geo Botton.


Geo Botton

Il s'agit en réalité de Geoffrey Botton. Jeune militant d'extrême droite assez nerveux, il a été désigné, en avril dernier, président de la section de Namur de NATION. Ce partisan affiché du négateur-nazi français Vincent Reynouard est donc devenu un des nouveaux membres de la direction de NATION ! Il était déjà bien connu pour d'autres activités de rue de ce mouvement... Nous y reviendrons.


NATION, un parti de négationnistes ?


Le partage de la nouvelle vidéo de ce Vincent Reynouard par ce chef de NATION est-il un fait isolé ? Marginal et folklorique ? Ou significatif de la vraie nature idéologique de ce mouvement d'extrême droite qui se revendique officiellement comme « identitaire » et « solidariste ». La véritable identité de ce dernier qualificatif est en réalité une idéologie, celle du « national-solidarisme », une version nationaliste flamande du fascisme italien apparue dans les années 1930. Alors, Nation est-il que « national-solidariste » ou est-il aussi composé de disciples du « national-socialisme » ?

Pour en revenir à Vincent Reynouard, dans les années 1990, pour son combat négationniste national-socialiste, il avait déjà été défendu en Belgique par L'Assaut, un groupuscule néonazi fondé et dirigé d'une main de fer par un chef agissant sous les initiales « R.V »... Derrière celles-ci se trouvait un certain Hervé Van Laethem. L'actuel président de NATION. CQFD.



ANNE-LAURE DE RYCK
Membre de la rédaction de RésistanceS.be



LE DOCUMENT DE NOTRE INFO EXCLUSIVE






PLUS D'INFOS ?


Sur
Vincent Reynouard, lire notamment ces deux articles du journal RésistanceS.be :


> RésistanceS.be et Paris Match ont retrouvé Vincent Reynouard !


>
Les néonazis de la RVF se sont réunis en Flandre avec Vincent Reynouard


Sur les
liens néonazis de NATION, nous vous conseillons de lire notamment les articles suivants de RésistanceS.be (liste non-exhaustive) :


> Comme ses « soldats politiques », le chef fondateur de NATION va aussi «au contact»





> T-shirts Blood & Honour, autonomes nationaux-socialistes et Nation


> Nation cultive son rexisme





© Article du journal en ligne  RésistanceS.be | Bruxelles | Mercredi 18 mai 2016 | info@resistances.be | Archives (1997-2014) : www.resistances.be | RésistanceS.be est aussi sur FACEBOOK ICI






v

samedi 14 mai 2016

RésistanceS.be à BFM TV pour 500 millions d'Européens contre l'extrême droite



[RésistanceS.be – Dimanche 8 mai 2016]


REVUE DE PRESSE Ce samedi, le journal RésistanceS.be était l'un des invités du plateau de l'émission « 500 millions d'Européens » de BFM TV. Pour répondre à cette question : « les extrémistes élus au Parlement européen peuvent-ils tout se permettre ? »



Ce samedi 7 mai, au nom du journal RésistanceS.be, Manuel Abramowicz était un des invités de « 500 millions d'Européens », une émission de débat sur l'actualité européenne proposée par la chaine de télé BFM TV présenté par le journaliste Yann-Antony Noghès (en photo ci-dessous).

Enregistrée au Parlement européen de Bruxelles, cette émission hebdomadaire était consacrée à la présence de députés d'extrême droite et néonazis au Parlement européen.



Egalement présents sur le plateau de « 500 millions d'Européens » :

  • Claude Rollin, eurodéputé belge du centre démocrate Humaniste (cdH).
  • Jean-Sébastien Lefebvre, journaliste à Contexte.
  • Nicholas Hirst, correspondant à Bruxelles du journal anglophone européen Politico
  • Eric Chol, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire Courrier international (en direct de Londres).



SIMON HARYS
Membre de la rédaction de
RésistanceS.be












                                                                                                                    IMAGES : BFM TV


POUR VOIR CETTE EMISSION CLIQUEZ ICI © Article du journal en ligne  RésistanceS.be | Bruxelles | Dimanche 8 mai 2016 | info@resistances.be | Archives (1997-2014) : www.resistances.be | RésistanceS.be est aussi sur FACEBOOK ICI


C